Léon XIV : le pape américain aux profondes racines françaises

 

Du Havre à Marseille, l’étonnant arbre des Prevost



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🇬🇧 English summary

Pope Leo XIV was born Robert Francis Prevost in Chicago in 1955 and is unmistakably American. Yet genealogical research has revealed extensive French ancestry on both sides of his family. His paternal grandmother, Suzanne Louise Marie Fontaine, was born in Le Havre in 1894 and came from Norman and Berry families. Even the Pope’s surname has a surprising French history: recent research established that his biological paternal grandfather was in fact the Sicilian Salvatore Riggitano, who used the name John Prevost in the United States. “Prevost” came from Suzanne’s mother, Jeanne Eugénie Prévost. On his mother’s Creole Louisiana side, Leo XIV also descends from French families originating in Normandy, Béarn, Marseille, Menton and other parts of France. His ancestry therefore reflects the complex history of French migration to North America and the Caribbean.

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Un pape américain, mais un arbre profondément européen

Lorsque Robert Francis Prevost apparaît au balcon de Saint-Pierre le 8 mai 2025 sous le nom de Léon XIV, les premières biographies le présentent logiquement comme le premier pape né aux États-Unis. Né à Chicago le 14 septembre 1955, longtemps missionnaire puis évêque au Pérou, il possède également la nationalité péruvienne. Son identité personnelle est donc profondément américaine et latino-américaine.

Mais son patronyme intrigue immédiatement les généalogistes français. « Prevost », ou « Prévost », est incontestablement un nom d'apparence française. Dans les heures qui suivent son élection, plusieurs équipes commencent à reconstruire son arbre. Ce qui semblait d’abord relativement simple devient rapidement une véritable enquête : actes contradictoires, noms modifiés, migrations entre la France, l’Italie, les Caraïbes et les États-Unis, et même une identité cachée du côté de son grand-père paternel.

Les recherches poursuivies depuis ont permis de mieux comprendre cette histoire familiale. Elles montrent surtout que les origines françaises de Léon XIV sont réelles et nombreuses, mais qu’elles ne se trouvent pas exactement là où son nom de famille le laissait d’abord supposer.

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Sa grand-mère était née au Havre

La racine française la plus proche ne fait aucun doute. La grand-mère paternelle du pape, Suzanne Louise Marie Fontaine, naît au Havre le 2 février 1894. Son père, Ernest Auguste Fontaine, vient du Calvados et sa mère, Jeanne Eugénie Prévost, appartient à une famille aux solides racines normandes et berrichonnes. Les Fontaine et les Prévost sont notamment implantés dans le pays de Caux, en Seine-Maritime, tandis que d’autres branches conduisent vers l’Indre.

Suzanne grandit donc en France avant de quitter Le Havre à vingt et un ans. En mars 1915, en pleine Première Guerre mondiale, elle embarque sur La Touraine à destination de New York. Elle appartient à cette immense histoire des Européens qui traversent alors l’Atlantique pour commencer une nouvelle vie aux États-Unis. Le Havre est justement l’un des principaux ports d’émigration français.

Le futur pape n’a donc pas seulement quelques ancêtres français perdus dans les siècles. Son propre père avait une mère née et élevée en France.

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Le mystère du nom Prevost

C’est ici que l’histoire devient beaucoup plus étonnante.

Pendant les premiers jours qui suivent l’élection de Léon XIV, beaucoup supposent naturellement que son grand-père paternel était lui aussi un Prévost français ou franco-italien. Les actes américains semblent parfois aller dans ce sens : le père du pape est enregistré comme fils d’un certain Jean ou John Prevost, parfois déclaré né en France.

Les recherches menées à partir des dossiers américains ont finalement révélé une tout autre histoire. Le grand-père biologique du pape se nommait en réalité Salvatore Giovanni Gaetano Riggitano, né en Sicile en 1876. Professeur de langues romanes, notamment de français, il utilisait aux États-Unis l’identité de John ou Jean Prevost.

La raison de cette double identité tient à une situation familiale compliquée. Lorsque Salvatore rencontre Suzanne Fontaine, il est déjà marié. Leur relation et les naissances de leurs enfants sont donc entourées d’une certaine discrétion. Les actes présentent plusieurs incohérences qui avaient longtemps dérouté les généalogistes.

Le nom du futur pape n’est donc pas celui de sa lignée masculine biologique.

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Prevost vient en réalité de son arrière-grand-mère française

La découverte la plus récente apporte presque une touche romanesque à l’histoire. Pourquoi Salvatore Riggitano choisit-il précisément le nom « Prevost » ?

Parce que ce nom se trouvait déjà dans la famille de Suzanne.

Sa mère s’appelait Jeanne Eugénie Prévost, née en 1864. Lorsqu’il fallut donner un nom aux enfants sans révéler clairement l’identité de leur père, la famille utilisa le patronyme de cette grand-mère française. C’est ainsi que Louis Marius Prevost, père du futur Léon XIV, reçut le nom que son fils allait un jour faire connaître au monde entier. Les recherches publiées par Geneanet en septembre 2026 considèrent désormais ce mécanisme comme établi.

Le paradoxe est donc magnifique : Prevost est bien un nom français dans la généalogie du pape, mais il lui vient par une femme et non par la lignée masculine que l’on imaginait initialement.

Le pape porte le nom de jeune fille de son arrière-grand-mère française.

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Les Prévost du pays de Caux

Cette Jeanne Eugénie Prévost appartient à une famille profondément enracinée en Normandie. Geneanet retrouve ses ancêtres dès le XVIIe siècle dans les villages du pays de Caux, notamment à Ouainville et Clasville, en Seine-Maritime. D’autres lignées passent par Cany-Barville, tandis que des familles apparentées se rencontrent dans le Calvados.

Le monde dont sont issus ces ancêtres est celui de la Normandie rurale et commerçante : cultivateurs, propriétaires, artisans et acteurs de l’économie textile liée au lin. Les clos-masures cauchois, les terres agricoles et les bourgs commerçants forment ainsi une partie réelle de l’arrière-plan généalogique de Léon XIV.

Une autre branche conduit vers le Berry. Jeanne Eugénie est la fille de Jeanne Chauvin, née en 1840 à Gargilesse-Dampierre. On retrouve ensuite des ancêtres à Cuzion, Orsennes, Badecon-le-Pin ou Maillet, avec de nombreux cultivateurs et vignerons.

Les origines françaises du pape ne se résument donc déjà plus à la seule Normandie.

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Une famille restée francophile en Amérique

La langue française ne disparaît pas totalement lorsque cette branche passe l’Atlantique. Salvatore Riggitano, devenu John Prevost, enseigne les langues romanes et maîtrise le français. Son fils aîné, John Centi Prevost, l’oncle de Léon XIV, devient lui-même professeur de français.

En 1952, cet oncle soutient même à l’université de Chicago une thèse rédigée en français consacrée au dandysme en France entre 1817 et 1839.

Cette tradition familiale n’a pourtant pas fait de Robert Prevost un francophone naturel. Léon XIV a lui-même dû perfectionner son français, notamment en préparation de son voyage apostolique de septembre 2026. Le lien généalogique avec la France n’est donc pas synonyme d’une identité culturelle française intactement transmise.

C’est ce qui rend l’histoire plus intéressante : les origines existent, mais elles se sont progressivement fondues dans l’expérience américaine de la famille.

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Et la branche maternelle est elle aussi en partie française

On pourrait s’arrêter là et parler d’un pape américain possédant une grand-mère française.

Mais l’autre moitié de son arbre réserve encore davantage de surprises.

La mère de Léon XIV, Mildred Agnes Martinez, appartient à une famille créole de Louisiane dont l’histoire mêle la Nouvelle-Orléans, Haïti, Cuba, la Guadeloupe et différentes régions françaises. Cette branche rappelle que l’influence généalogique française en Amérique ne passe pas seulement par l’immigration du XIXe ou du XXe siècle, mais aussi par l’ancien espace colonial français.

Plusieurs de ses ancêtres de La Nouvelle-Orléans étaient francophones. L’un des actes de baptême conservés dans cette branche, celui d’Eugénie Grambois au XIXe siècle, est encore rédigé en français.

La France de Léon XIV n’est donc pas seulement celle du Havre.

Elle passe aussi par la Louisiane française.

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De la Nouvelle-Orléans à Coutances

Parmi les ancêtres de cette branche créole apparaît notamment Pierre Guesnon, originaire de Coutances, dans la Manche, né au début du XVIIIe siècle. Son parcours le conduit par Cuba avant son établissement en Louisiane.

Cette présence normande du côté maternel répond presque curieusement aux racines normandes de la famille Fontaine-Prévost du côté paternel.

À plusieurs générations de distance, deux branches différentes de l’arbre pontifical ramènent donc vers la Normandie.

Mais le sud de la France est tout aussi présent.

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Un ancêtre béarnais et une aïeule née à Marseille

La grand-mère maternelle de Léon XIV, Louise Baquié, descend notamment d’une famille passée par la Guadeloupe. Son arrière-grand-père Aristide Baquié naît à Pointe-à-Pitre en 1811. Les parents d’Aristide nous ramènent directement en France.

Son père, Jean-Pierre Baquié, est né en 1752 à Monein, dans le Béarn, aujourd’hui dans les Pyrénées-Atlantiques. Sa mère, Marie-Thérèse Rancurel, est née à Marseille en 1776. Leur fils naît ensuite en Guadeloupe, avant que la lignée poursuive son histoire dans les Caraïbes puis en Louisiane.

En quelques générations, une seule branche relie donc le Béarn, Marseille, la Guadeloupe et La Nouvelle-Orléans.

C’est presque une carte de l'ancien monde français atlantique.

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Menton, Nice et Roquevaire apparaissent également

La branche marseillaise ne s’arrête pas à Marseille. Les généalogistes ont retrouvé parmi les ancêtres de Marie-Thérèse Rancurel des familles établies à Menton, Nice et Roquevaire, ainsi que des liens avec des familles italiennes de la région de Modène. Certaines lignées de Menton remontent même à de vieilles familles locales documentées plusieurs siècles auparavant.

L’arbre du premier pape américain dessine alors une géographie étonnante : Normandie, Berry, Béarn, Provence et ancien espace français des Caraïbes se rencontrent finalement à Chicago.

Ce brassage correspond assez bien à l’histoire générale des États-Unis. Les identités européennes, africaines, caribéennes et américaines se superposent jusqu’à produire des familles dont il devient presque impossible de résumer l’origine en un seul adjectif.

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Le pape est-il vraiment “40 % français” ?

Geneanet a proposé en septembre 2026 une estimation selon laquelle environ 40 % des ascendances identifiées de Léon XIV sur plusieurs générations seraient françaises. Ce chiffre permet de mesurer l’importance de cette composante, mais il faut bien comprendre ce qu’il signifie. Il ne s’agit pas d’un résultat de test ADN attribuant scientifiquement une nationalité à une fraction de son génome. C’est une estimation généalogique construite à partir des origines géographiques des ancêtres identifiés dans l’arbre.

Plus on remonte loin, plus ce genre de pourcentage devient d’ailleurs conventionnel. Un individu possède théoriquement des centaines puis des milliers de positions ancestrales lorsque l’on remonte plusieurs siècles, avec de nombreux ancêtres apparaissant plusieurs fois dans l’arbre.

La formule la plus exacte reste donc simplement : Léon XIV possède une ascendance française importante et documentée, sur ses branches paternelle comme maternelle.

C’est déjà largement suffisant.

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De lointains cousins célèbres

Lorsque les généalogistes remontent suffisamment loin, ils découvrent inévitablement des cousinages avec d’autres personnages connus. Plusieurs branches françaises de Léon XIV lui donnent ainsi de très lointains ancêtres communs avec Albert Camus, Jean-Claude Gaudin, Nadine Trintignant, Catherine Deneuve, Edmond Rostand ou encore Jean-Marie Gustave Le Clézio.

Ces cousinages doivent naturellement être pris pour ce qu’ils sont : des parentés extrêmement éloignées, parfois séparées par une quinzaine de générations. Elles ne signifient évidemment pas que ces personnalités appartiennent à une famille proche.

Mais elles illustrent quelque chose que tous les généalogistes connaissent : lorsque l’on remonte suffisamment profondément dans une population ancienne, les arbres finissent par se rejoindre.

Ils permettent surtout de replacer les ancêtres du pape dans une géographie concrète de la France.

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Un pape dont l’arbre raconte aussi l’histoire de la France outre-mer

La branche maternelle de Léon XIV offre une dimension supplémentaire. Ses ancêtres français ne sont pas seulement partis vers les États-Unis. Certains ont vécu en Guadeloupe, en Louisiane, à Cuba ou dans l’espace caribéen.

Leur histoire se mêle donc à celle de la colonisation, de l’esclavage, des populations libres de couleur et des sociétés créoles. La famille Martinez et la famille Baquié appartiennent à cette histoire complexe dans laquelle des Européens, des Africains et des populations caribéennes se rencontrent sur plusieurs générations.

Réduire cette généalogie à une simple formule comme « pape français à 40 % » ferait donc perdre l’essentiel.

Léon XIV est précisément intéressant parce que son arbre ne respecte pas nos frontières contemporaines.

Il raconte la Normandie et la Sicile.

Marseille et la Guadeloupe.

La Louisiane et Haïti.

Le Béarn et Chicago.

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Son nom résume presque toute l’histoire

Il reste finalement ce patronyme : Prevost.

Un nom français.

Porté par un pape américain.

Mais transmis par un père dont le père biologique était sicilien.

Et choisi parce qu’il était le nom de jeune fille d’une arrière-grand-mère française.

Difficile d’imaginer symbole plus parfait de cette généalogie.

Même le nom de Léon XIV raconte les migrations, les identités reconstruites et les transmissions familiales.

Le « Prevost » du pape n’est pas une preuve simpliste d’une lignée masculine française.

C’est presque plus intéressant : il est la trace d’une femme française dont le patronyme a traversé l’Atlantique et trois générations avant d’apparaître sur la loggia de Saint-Pierre.

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Et Léon XIV revient sur la terre de ses ancêtres

Le voyage apostolique de septembre 2026 ajoute naturellement une dimension particulière à cette histoire. Lorsque Léon XIV arrive en France, il ne vient pas découvrir un pays dont il serait culturellement issu. Il reste un pape né et formé aux États-Unis, profondément marqué par le Pérou et par son ordre augustinien.

Mais il foule aussi le pays d’une partie considérable de ses ancêtres.

La Normandie de Suzanne Fontaine et des Prévost.

Le Berry des Chauvin.

Le Béarn des Baquié.

La Provence des Rancurel.

Et, plus loin encore, les terres du Sud-Est d’où partirent certaines branches qui traversèrent ensuite l’Atlantique.

La visite apostolique n’est évidemment pas un pèlerinage généalogique.

Mais la coïncidence est assez belle pour être racontée.

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🐓 Pourquoi cela compte

Les origines françaises de Léon XIV constituent d’abord une formidable histoire de migrations. Elles rappellent que l'identité américaine ne s'oppose pas aux ascendances européennes, africaines ou caribéennes : elle en est souvent le produit.

Elles racontent aussi plusieurs Frances. La France normande des familles Fontaine et Prévost, la France rurale du Berry, le Béarn, Marseille et la Méditerranée, mais également la France qui s'est projetée vers la Guadeloupe, la Louisiane et le monde atlantique.

Et les découvertes généalogiques récentes apportent une dernière ironie : le nom français du pape ne vient pas de son grand-père paternel biologique, mais de Jeanne Eugénie Prévost, son arrière-grand-mère française.

Quelques générations plus tard, ce patronyme transmis presque par accident est devenu celui du premier pape né aux États-Unis.

L’histoire familiale possède parfois plus d’imagination que les romanciers.

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📌 À retenir

Léon XIV est né Robert Francis Prevost à Chicago en 1955. Sa grand-mère paternelle, Suzanne Louise Marie Fontaine, était née au Havre en 1894 et descendait de familles normandes et berrichonnes. Les recherches les plus récentes ont établi que son grand-père paternel biologique était le Sicilien Salvatore Riggitano, qui utilisait aux États-Unis le nom de John Prevost. Le patronyme du futur pape provenait en réalité de la mère de Suzanne, Jeanne Eugénie Prévost. Du côté maternel, l’arbre du pape comporte également de nombreuses lignées françaises passées par la Louisiane et les Caraïbes, avec des ancêtres originaires notamment de Coutances, Monein, Marseille, Menton et Roquevaire.

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🏺 Note culturelle : un oncle amoureux de la France

La francophilie familiale ne s’est pas arrêtée au départ de Suzanne Fontaine vers les États-Unis. Son fils aîné John Centi Prevost, oncle du pape, devint professeur de français et consacra en 1952 une thèse universitaire rédigée en français au dandysme en France de 1817 à 1839. Une génération avant l’élection de Léon XIV, la France restait donc très présente dans la culture familiale des Prevost.

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🎥 Vidéo

🎬 Léon XIV évoque lui-même ses racines françaises
Dans cet entretien, le pape revient sur une partie de ses origines familiales et mentionne explicitement ses racines normandes et béarnaises, deux des branches françaises que l’on retrouve dans sa généalogie.

Voir la vidéo sur YouTube

Cette séquence est particulièrement intéressante parce qu’elle ne repose plus seulement sur le travail des généalogistes : Léon XIV lui-même a connaissance de ces ascendances françaises et les évoque publiquement.


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📚 Sources

La recherche la plus récente est celle publiée par Geneanet le 17 septembre 2026, qui met à jour les premières enquêtes de 2025 et explique notamment l’origine désormais établie du patronyme Prevost. Lire l’enquête Geneanet

La Revue française de Généalogie, avec Jean-Louis Beaucarnot, a reconstitué dès mai 2025 une grande partie des branches françaises du pape, notamment celles de Normandie, du Béarn et de Provence. Les racines françaises de Léon XIV

Une synthèse publiée en septembre 2026 par Aleteia revient également sur Suzanne Fontaine, le véritable grand-père paternel du pape et la transmission du nom Prevost. De la Normandie à Monaco, les racines françaises de Léon XIV

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💬 Et vous ?

Saviez-vous que le patronyme Prevost du pape ne venait pas de sa lignée masculine biologique, mais de son arrière-grand-mère française ?

Et parmi cette étonnante géographie familiale, du Havre à Marseille en passant par le Béarn, le Berry, la Guadeloupe et la Louisiane, quelle branche mériterait selon vous un article généalogique à elle seule ?

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